Épisode 006 : La délivrance de Dieu est une consolation pour qui l’accepte simplement!

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Imagine un instant te trouver captif d’une situation de détresse dans laquelle il t’est absolument impossible de t’en sortir. Tu essaies de t’en libérer, de trouver une solution, pour réaliser que tu te trouves totalement impuissant. Et là, quelqu’un vient t’annoncer que la délivrance s’en vient. Peux-tu imaginer l’espoir et le soulagement qui remplissent ton cœur? N’est-ce pas que cette annonce-là, cette promesse de délivrance, devient pour toi une grande consolation?

La Bible nous présente la promesse de la délivrance comme étant la consolation qui vient de Dieu.

Considérons ensemble le témoignage d’un homme qui a attendu longtemps la promesse de cette délivrance.

Son témoignage se trouve en Luc 2:21-38. Je vous invite à nouveau à ouvrir votre Bible, à trouver ce passage et à le lire par vous-mêmes.

Cet article est le résumé d'un des enseignements donné à l'Église le Relais, alors que nous étudions ensemble l'évangile selon Luc dans le but de vivre émerveillés et transformés par Jésus et son amour pour nous.

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L’histoire de cet homme-là retient mon attention et me touche personnellement. Il s’appelait Siméon. Il était très âgé et aussi très pieux, c’est-à-dire qu’il aimait Dieu. Il avait un cœur tourné vers Dieu et il croyait aux promesses que Dieu avait faites. Sa foi l’avait conduit à attendre; et attendre et attendre pendant une grande partie de sa vie la promesse que Dieu avait faite, c’est-à-dire la venue du Sauveur. Ce récit nous dit aussi que Siméon avait été personnellement informé par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu ce Sauveur promis. Le texte ne nous dit pas comment, mais reste que Siméon avait la certitude qu’il verrait cette promesse-là de son vivant. Pouvons-nous essayer d’imaginer ce que ça voulait dire pour lui? Il était convaincu qu’il verrait le Sauveur promis de son vivant. Mais rappelons-nous. Cet homme-là était très âgé. Et cette petite phrase me touche beaucoup : « Il attendait la consolation d’Israël’. Il n’a jamais arrêté d’attendre. Il ne pouvait rien faire d’autre que d’attendre. Il parlait de cette promesse comme ses ancêtres en parlaient: la consolation d’Israël. Il savait que c’était une personne, le Sauveur promis.

Je ne sais pas comment Siméon imaginait l’arrivée de cette délivrance. Je ne sais pas ce qu’il s’attendait à voir et contempler. Mais, il l’attendait sans désespérer. Il savait qu’il en avait besoin. Il savait que ses concitoyens en avaient besoin. Il croyait fermement, sans désespérer, celui qui en avait fait la promesse, c’est-à-dire, Dieu.

Donc, une certaine journée, cet homme-là, Siméon, a décidé de se rendre au temple. Il s’y est rendu, poussé par le Saint-Esprit. Sa démontre sa piété, sa sensibilité et sa foi en Dieu. En arrivant au temple, il a vu des personnes qui s’y rendaient aussi. Il a vu un homme et une femme. Joseph et Marie qui apportaient Jésus. Justement pour accomplir ce que la loi prescrivait. C’était d’ailleurs pendant ce moment-là que Joseph et Marie ont donné à leur enfant le nom de Jésus, ce qui signifie Dieu sauve. Siméon les a accueilli et a même pris le bébé Jésus, de 8 jours, dans ses bras.

Regardez ce que Siméon dit ensuite : “Je peux maintenant partir en paix, parce que j’ai finalement vu la délivrance promise par Dieu, la consolation d’Israël.

Je l’ai vu. Je l’ai vu. Ce Sauveur promis est maintenant venu. La consolation promise par Dieu est arrivée! La lumière pour éclairer tous les peuples. La délivrance éclatante de Dieu!

C’est lorsqu’on réalise notre grande détresse,
qu’on attend la délivrance comme une grande consolation!

Vous savez, lorsqu’on réalise profondément dans quelle détresse on se trouve, c’est là qu’on regarde la délivrance comme une grande consolation.

Siméon comprenait sa détresse et celle de ses semblables autour de lui. Il attendait la délivrance promise. Il attendait la consolation. Il ne pouvait rien faire d’autre que d’attendre. Il a finalement vue cette grande délivrance, cette consolation.

Les religions s’appuient sur un principe triste et mauvais. Elles exigent que l’on fasse quelque chose pour gagner son ciel. Elles nous imposent de faire de bonnes oeuvres pour obtenir le pardon et une vie heureuse. Elles nous disent : “La solution se trouve en toi. Le pardon se trouve dans tes mérites. Sois bon.”

Le drame des religions c’est qu’elles t’imposent de faire quelque chose pour t’en sortir… comme si la solution à tes plus grands problèmes se trouvait en toi!
Ce qu’elles proposent est opprimant!
Ce n’est pas consolant!

Finalement, le drame c’est qu’on y arrive pas! Le mal est trop fort en nous, autour de nous, partout! Ce que proposent les religions est opprimant. Ce n’est pas consolant. C’est même impossible.

La Bible parle de la délivrance promise comme une consolation, parce que c’est une bonne nouvelle. C’est l’annonce de ce que Dieu fait pour nous, pour nous délivrer. Tout le message de la Bible est une bonne nouvelle qui nous annonce ce que Dieu fait pour nous.

La délivrance ne peut pas venir de nous. Notre détresse est trop grande. La délivrance doit venir d’ailleurs. Elle vient d’en haut. De quelqu’un de Tout-Puissant. Elle vient de celui qui en a fait la promesse. De celui qui nous aime. De celui qui a choisi de lui-même venir pour nous délivrer.

Siméon n’a pas opéré sa propre délivrance. Sa piété ne l’a pas conduit à essayer de se délivrer par lui-même. Non, sa piété et sa foi l’ont conduit à attendre la consolation promise. Il a cru à la promesse de Dieu, celle qui nous annonce qu’il vient nous délivrer. Il l’a attendu, cette promesse-là. Il l’a finalement tenue dans ses bras et contemplé. Il s’en est réjouis. Il nous donne son témoignage pour que nous aussi, nous croyons.

Dieu nous a promis la délivrance. Il nous a promis qu’il viendrait nous secourir. Cette bonne nouvelle nous a été annoncée. Cette délivrance, nous l’accueillons simplement par la foi.

Cette délivrance est aussi une consolation pour toi qui ne peut être accueillie que par la foi en Jésus…

Peut-être réalises-tu comme moi la détresse dans laquelle tu te trouves. C’est comme si on arrivait pas à se défaire de ce mal que nous faisons et de cette culpabilité qui nous envahit. La Bible décrit cette détresse pas seulement en parlant du mal autour de nous, mais aussi de ce mal en nous. On n’arrive pas à aimer son prochain. On a du mal à pardonner. On dit des choses qui font du tort. On a tellement de difficulté à être honnête. On lutte dans un monde bourré du mal et c’est comme si pour s’en sortir, il faut savoir aussi en faire un peu. Finalement, on essaie de s’en justifier. Mais comment vraiment se libérer de cette culpabilité? On peut peut-être s’imaginer qu’en faisant des bonnes actions, ça va venir contre-balancer le mal qu’on a fait. Non! On n’est pas capable de se libérer de ce mal en nous et autour de nous.

Tout ce que je viens de décrire, la Bible appelle ça, nos ténèbres. Les ténèbres ne peuvent pas produire la lumière pour ne plus être des ténèbres. C’est seulement lorsque la lumière vient que les ténèbres sont chassées.

Siméon, en regardant Jésus dans ces bras a dit ceci : 

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur
Car mes yeux ont vu ta délivrance,
Délivrance que tu as préparée devant tous les peuples
(que tu as préparée ouvertement),
Lumière pour éclairer les nations,
Et gloire d’Israël, ton peuple.

Siméon avait compris que Jésus était la lumière pour éclairer les nations – tous les habitants de la terre. Il avait compris que la consolation promise était maintenant venue et qu’elle était offerte à tous!

Cette consolation tant attendue est venue aussi pour toi, pour moi, pour nous!

Jésus, est la lumière qui vient éclairer nos ténèbres, qui vient chasser l’obscurité du mal en nous. Nous avons tellement besoin de cette lumière, de cette consolation, de cette délivrance promise!

Peut-être désires-tu accueillir cette lumière dans ta vie, la consolation promise par Dieu? Peut-être l’attends-tu? Bien elle est venue. C’est Jésus. Il est venu pour nous pardonner et nous délivrer de ce mal en nous.

La Bible nous invite et nous commande d’accepter par la foi la promesse du Sauveur. Accepter cette consolation par la foi, ça veut dire se l’approprier personnellement. Je vais reprendre l’exemple qu’a déjà donné Charles Spurgeon (Pasteur au 19ième siècle à Londre en Angleterre). Il y a eu une époque où l’on faisait fréquemment des chèques pour transférer de l’argent dans le compte bancaire de quelqu’un d’autre. Ça nous arrive encore d’en faire ou d’en recevoir aujourd’hui. Lorsque quelqu’un reçoit un chèque, il y lit un montant d’argent. Les promesses de Dieu sont ce montant d’argent. C’est infini. C’est le pardon. C’est la joie d’appartenir et de vivre pour Dieu. Sur le chèque, on y retrouve aussi le nom de la personne à qui est fait ce chèque et une date. Ce chèque demeure sans valeur et ce n’est qu’un bout de papier tant et aussi longtemps que la personne qui le reçoit n’y inscrit pas son nom à l’endos et tant qu’elle ne se présente pas à la banque pour encaisser la somme indiquée sur le chèque. Croire aux promesses de Dieu, c’est inscrire son nom à l’endos du chèque et d’aller réclamer l’argent chez le banquier, auprès de Dieu.La foi c’est de s’approprier personnellement les promesses de Dieu, celles que l’on retrouve dans la Bible.

Toi aussi, comme moi, allons à la banque de la grâce de Dieu en endossant le chèque, en nous appropriant personnellement la promesse de la délivrance, du pardon et de la réconciliation avec Dieu. Ça nous est offert parce que Jésus est venu comme promis. Il est mort sur la croix pour nous offrir le pardon. En mourant, Jésus a porté la peine des fautes de quiconque met sa foi en lui.

Peut-être as-tu connu toi aussi cette consolation, cette délivrance? Peut-être ta vie est-elle éclairée par cette lumière éclatante venue pour chasser ces ténèbres du mal? Peut-être que tu as déjà choisi de croire Dieu, de croire en Jésus? Rappelle-toi aussi que cette lumière est venue pour éclairer tous les peuples, tous les habitants de la terre. Cette lumière est donc aussi la bonne nouvelle à partager à tous ceux autour de toi!

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