Épisode 002 : Ce prêtre incrédule et le témoignage vibrant que Dieu a accompli sa promesse…

Balado – épisode 2 : Cliquer pour écouter sur Spotify

Il y a eu des moments dans ma vie où je me suis sincèrement posé la question : Ça veut dire quoi de croire Dieu. Et, on va se le dire bien honnêtement : on est bien plus souvent qu’autrement incrédule. On manque à croire ce que Dieu dit, ce Dieu qui nous aime.

Peut-être n’avez-vous jamais réalisé que c’est dans un moment marqué par l’incrédulité que Dieu a fait l’annonce de sa venue et qu’il a accompli sa promesse.

Cet article est le résumé d'un des enseignements donné à l'Église le Relais, alors que nous étudions ensemble l'évangile selon Luc dans le but de vivre émerveillés et transformés par Jésus et son amour pour nous.

Abonnez-vous pour écouter le Balado "Connais-tu Jésus?"
Connais-tu Jésus sur Spotify
Connais-tu Jésus sur Podcasts
Connais-tu Jésus sur Pocket Casts
Connais-tu Jésus sur YouTube-Podcasts

Peut-être es-tu tombé sur cet article. Tu le lis et tu es sceptique. Tu n’es pas certain que ce que la Bible dit est vrai. Sache ceci : malgré tes doutes et peut-être même, ton incrédulité, Dieu est venu et il nous a laissé le récit de tout ça dans la Bible pour nous conduire à croire. Considère avec moi ce qui s’est passé dans la vie d’un certain personnage et de toute une foule qui était assemblée autour de lui.

Vous pouvez lire ce récit par vous-même en Luc 1:5-25.

Luc nous rapporte ce qui s’est passé dans la vie d’un homme, nommé Zacharie, et de sa femme Élisabeth décrits tous deux comme étant pieux. Ils cherchaient à vivre d’une façon qui plaisait à Dieu. Ils priaient. Mais, ils étaient sans enfant. Ils avaient donc une requête bien personnelle, celle d’avoir un fils. À cette époque, être sans enfant, c’était honteux. C’était perçu comme s’ils n’étaient pas dans les bonnes grâces de Dieu. En plus, ils étaient maintenant âgés.

On peut certainement les imaginer avoir prié plusieurs années pour un fils. Mais leurs prières étaient demeurées sans réponse. Peut-être s’était-il installé dans leur coeur au fil des années, un désarroi, avouant secrètement à l’intérieur d’eux-mêmes que leurs prières n’avaient servi à rien. Ou peut-être pensaient-ils ne pas avoir prié avec assez de ferveur. Ou encore que Dieu ne voulait simplement pas les bénir d’un fils.

Zacharie était prêtre. Donc, il devait se rendre au temple à certains moments pour accomplir différentes tâches. C’était au temple que le peuple allait pour adorer Dieu, prier et obtenir son pardon.

Les prêtres étaient très nombreux. Donc, ils avaient été regroupés en classes. Chaque classe avait son tour pour servir au temple quelques semaines dans l’année. Est arrivé le tour de la classe de Zacharie. Donc, il a quitté sa demeure pour quelques jours pour se rendre au temple, à Jérusalem.

Et là, au temple, on distribuait les tâches cérémonielles entre tous les prêtres présents.

Une de ces tâches était d’offrir le parfum devant l’autel dans une pièce à l’intérieur du temple appelé le lieu saint. Ce parfum offert là, sur l’autel, représentait les prières du peuple qui lui restait à l’extérieur, en prière. Puisqu’il s’agissait d’une tâche très spéciale, c’était par tirage au sort qu’on l’attribuait à l’un des prêtres alors en service.

Donc, on procède à ce tirage au sort. C’est le nom de Zacharie qui est pigé. On peut imaginer sa surprise d’entendre son nom : “Zacharie, c’est ton tour!” Voilà! Zacharie se trouve désigné pour offrir le parfum dans le lieu saint.

Zacharie se prépare et arrive ce moment solennel et unique dans sa vie où il entre avec respect dans cette pièce du temple, le lieu saint.

Pendant que ce prêtre pieux, Zacharie, était recueilli en prière devant l’autel des parfums, tout à coup, un ange lui apparaît. Zacharie est évidemment très effrayé. L’ange le rassure en disant : “Ne craint pas. Ta prière a été exaucée. Tu vas avoir un fils. Il va accomplir un rôle important pour préparer le peuple à accueillir le Sauveur promis, qui s’en vient aussi.”

Zacharie savait à quoi tout ça faisait référence. Il connaissait les promesses de la venue du Sauveur. Il comprenait que son fils en serait le précurseur. Zacharie savait aussi qu’il devait retourner devant la foule, en prière à l’extérieur du temple, pour l’informer de ce qui venait de se passer et aussi pour prononcer la prière de bénédiction.

C’était l’espoir de tous ceux aussi en prière. D’entendre le prêtre revenir vers eux avec l’annonce d’un signe permettant de croire que leurs prières étaient enfin exaucées. On peut imaginer un instant leurs prières. Chacun avait des prières bien personnelles. Et la nation espérait la venue de ce Sauveur promis.

On peut imaginer aussi Zacharie avec l’ange dans cette pièce du temple. Peut-être Zacharie avait-il envie d’aller vite partager la nouvelle à son épouse. “Nous aurons un fils!” Qui sait? Mais là, Zacharie se trouvait devant l’ange. Il savait qu’il devait se présenter bientôt devant cette foule. Il a probablement commencé à réfléchir. “Comment annoncer au peuple que ma propre prière est exaucée sans être ridiculisé, moi qui suis un vieillard? J’aurai un fils…”

Peut-être que Zacharie a même commencé à regretter un instant avoir été sélectionné par tirage au sort pour se retrouver là devant l’autel des parfums à présenter à Dieu les prières de ses concitoyens.

Pourtant, sa propre prière a été exaucée. Et celle de ses concitoyens aussi. Bien oui, un ange lui a dit que son fils sera le précurseur du Sauveur promis qui s’en vient aussi! Comment dire ça au peuple dehors? Rempli de doutes et même d’embarras, Zacharie a dit à l’ange “Comment est-ce que je peux être certain que ce que tu m’annonces va s’accomplir?”

Cette question-là est tellement perturbante! Imaginons un instant Théophile, à qui Luc s’adresse. Imaginons-le lire ce récit et s’exclamer : “Non! Zacharie! Ne questionne pas l’ange comme ça!” Et oui. Zacharie est incrédule!

Et c’est le reproche que l’ange a fait à Zacharie. L’ange lui a répondu : “Je suis Gabriel. J’ai été envoyé par Dieu pour t’annoncer cette bonne nouvelle. Parce que tu as été incrédule, voici, tu seras muet jusqu’au jour où les choses que je viens de t’annoncer trouveront leur accomplissement.” Et voilà, Zacharie s’est trouvé muet, incapable de parler.

Ce qui devait être un moment de joie est devenu pour Zacharie un moment terriblement embarrassant…

Et là, on peut imaginer l’embarras de Zacharie monter d’un cran. Il est maintenant muet. Peut-être a-t-il essayé de prononcer quelques mots pour vite réaliser qu’il est vraiment muet! Comment peut-il retourner devant la foule assemblée là à l’extérieur du temple qui l’attend? Comment va-t-il leur dire qu’il ne peut pas prononcer la prière de bénédiction. Il ne peut même les informer de la bonne nouvelle annoncée par l’ange: “Le Sauveur promis s’en vient! Dieu vient nous visiter. Mon fils (oui j’aurai un fils) en sera le précurseur.” Ce qui devait être un moment de joie est devenu pour Zacharie un moment terriblement embarrassant. Il est muet, incapable d’annoncer cette merveilleuse nouvelle à ses concitoyens!

En fait, Dieu était en train d’annoncer encore plus fortement qu’il était sur le point de venir nous visiter. Toute une foule était assemblée pour se rendre compte que quelque chose de spécial s’était passée dans le temple.

Zacharie est sorti du temple et a fait face à la foule sans avoir été capable de dire un seul mot. Sans avoir pu prononcer la prière de bénédiction. Sans avoir pu informer le peuple de la bonne nouvelle. Il était muet…

Luc prend soin d’indiquer que la foule a compris que Zacharie avait eu une vision. Que quelque chose d’inattendue et de spéciale s’était passé dans le temple. Et cette nouvelle s’est certainement répandue. Si les stations de nouvelles avaient existé à cette époque, on peut imaginer les grands titres à la une. “Le prêtre Zacharie incapable de prononcer la prière de bénédiction parce qu’il a été rendu muet dans le temple où quelque chose de spéciale s’est passé”.

Vous voyez, c’est par l’incrédulité d’un vieux prêtre, pieux, mais incrédule, que Dieu a rendu publique l’évidence que quelque chose de merveilleux était en train de se produire. Que quelque chose de spéciale était en train de se passer même dans l’histoire de l’humanité.

Il n’y a pas que Zacharie qui a été incrédule. L’incrédulité est de manquer à reconnaître Dieu comme Dieu et à le croire, à lui faire confiance. Combien de fois, aie-je moi-même failli à reconnaître que Dieu est Dieu au travers des événements de ma vie! Même dans la foule du temps de Zacharie, il y avait fort probablement des personnes qui étaient aussi incrédules. Qui sait? Peut-être que si finalement Zacharie avait pu parler et dire la nouvelle au peuple, on aurait assisté à une foule incrédule qui aurait ri de Zacharie…

Luc a pris soin de nous faire le récit de ce prêtre incrédule pour nous conduire, toi et moi, à croire ce que Dieu a fait pour nous!

Dieu s’est servi de l’incrédulité d’un prêtre pour rendre publique ce qu’il était en train d’accomplir pour nous.

Oui, même dans ton incrédulité, Dieu t’a visité. Il te visite en ce moment alors que tu écoutes ceci. Par ce récit qui nous raconte l’incrédulité d’un prêtre, il veut te conduire à le croire et à reconnaître ce qu’il est venu faire pour toi et pour moi.

Certainement que toi aussi, comme tout le monde, tu vis ta vie avec ses hauts et ses bas. Avec tes souhaits. Peut-être sais-tu que Dieu existe. Peut-être es-tu même pieux. Donc, toi aussi tu pries. Tu cries même peut-être à Dieu. Et tu cherches à faire des choses pour lui plaire.

Un jour j’ai personnellement compris que croire Dieu, c’est bien plus que de savoir des faits sur Dieu. C’est bien plus que de savoir qu’il existe. C’est même plus que de prononcer des prières.

En fait, de croire Dieu c’est de s’approprier personnellement ce qu’il nous promet. Croire Dieu c’est de choisir de se blottir en lui et de mettre toute sa confiance en lui. C’est de choisir de se reposer dans ce que Dieu est, ce qu’il dit et ce qu’il fait pour nous.

Oui, par l’incrédulité d’un vieux prêtre, pieux, mais incrédule, Dieu nous a donné une évidence pour nous conduire à reconnaître ce qu’il est venu faire pour nous. Toute une foule s’en est rendu compte. Luc a pris soin de nous en donner le récit pour nous conduire nous aussi à croire ce que Dieu a fait pour nous.

Selon le récit de Luc, Jésus, le sauveur promis, aussi va bientôt naître. Et tout ça a été écrit pour nous conduire à croire Dieu et à croire en Jésus.

Il m’est aussi arrivé de douter et même d’être incrédule. J’ai découvert qu’en considérant ce que la Bible dit, ma foi grandit et elle est nourri. Parce que dans la Bible, je découvre qui est Dieu et ce qu’il fait pour moi. C’est ce que je t’invite aussi à faire. Prends le temps d’ouvrir ta Bible, de trouver l’évangile selon Luc et de lire par toi-même ce récit… et de croire Dieu.

Considère ce que Dieu dit, ce que la Bible dit:

Dans sa compassion, Dieu est venu en devenant comme nous, homme. On lui a donné le nom de Jésus. Il a vécu une vie parfaite en faisant du bien à ceux autour de lui pour finalement être crucifié. Il a souffert l’agonie et est mort sur la croix, non pas pour des fautes qu’il a commise, mais pour porter la peine de nos fautes. Il est aussi ressuscité afin que quiconque choisi de croire en lui obtienne par la foi le pardon de Dieu, ce pardon dont nous avons tous tant besoin.

Et rapelle-toi ceci… Croire Dieu, c’est de t’approprier personnellement ce que Jésus a fait. C’est de reconnaître que c’est pour toi qu’il est mort crucifié sur la croix, pour porter la peine de tes fautes et t’offrir le pardon de Dieu.

Aujourd’hui, c’est le moment pour toi d’arrêter d’être incrédule, de t’en repentir, de confesser à Dieu ton péché d’incrédulité et de choisir de croire Dieu, de croire en Jésus pour obtenir le pardon de Dieu.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Connais-tu Jésus?

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture