Joie dans le monde… réveillé de ma vie ennuyeuse et misérable

La joie… un sentiment auquel on aspire tous. On y aspire parce qu’on se dit que cette joie se trouve certainement quelque part. Pourtant ce quelque part semble quelques fois difficile à trouver… Comme s’il était partout et nul part. Partout dans le sens qu’on la trouve dans les petits plaisirs de la vie… et nul part parce qu’au bout du compte, on dirait qu’on n’arrive jamais à en être vraiment satisfait. Cette quête constante et souvent même inconsciente de la joie est probablement l’évidence qu’on est fait pour vivre heureux. Cette quête est aussi l’évidence que cette joie n’a pas sa source en nous. J’ai vécu des épisodes dans ma vie où la joie semblait me glisser entre les doigts. J’ai même vécu, pendant un moment sombre de ma vie, cette sorte de frustration de voir autour de moi des personnes si heureuses. J’avais envie de me retirer pour ne pas entendre l’expression de leur joie… tellement ça me dérangeait. Mais profondément, à l’intérieur de moi, j’aspirais à vivre cette joie,… dans les maux et les épreuves que la vie me présentait.

Il est aussi vrai que la vie nous offre plusieurs joies… les amitiés, la famille, la santé, l’amour, les divertissements, la carrière, les rêves… mais ces choses ont un point en commun : on n’a pas le contrôle sur elles pour les garder. Si notre joie dépend des bonnes choses que la vie nous offre, force est de constater que nous pouvons les perdre à n’importe quel moment… et là, le malheur nous accable… nous nous trouvons dévastés… Certes, nous voulons souvent l’ignorer pour garder la joie que la vie nous offre, mais soyons honnêtes… les tragédies font partie de la réalité de la vie. Et elles vont arriver… Comment vivre dans la joie sans que celle-ci soit menacée de disparaître à n’importe quel instant? Est-il possible d’être réellement heureux?

Il faut se le dire… Pour bon nombre, Noël n’est pas un moment de joie! C’est le rappel de douloureux souvenirs; les deuils, la solitude, la maladie ou l’épreuve. C’est tout sauf un moment de joie. Pour d’autres, c’est un moment de joie, mais qui est suivi d’un “blues”, d’un « down » où, après toute l’effervescence, il faut payer… Honnêtement, la quête de la joie, on dirait que c’est l’histoire d’une vie… une quête parsemée de tragédies, d’espoir et de grandes déceptions…

Et si cette quête de la joie exprimait un mal encore plus grand?

Mais qu’en est-il si cette quête ne faisait qu’exprimer un problème encore plus grand. Peut-être qu’il s’agit d’un problème lié à nos aspirations. Peut-être le vrai problème est que je ne suis pas capable de trouver la joie là où elle se trouve vraiment… et, lorsqu’on me parle d’une certaine vraie grande joie, bien, pour le commun des mortels, ça n’en est pas une!

On connaît probablement bien ce récit… Du moins, on y retrouve ces personnages souvent sous le sapin à Noël… Lors d’une certaine nuit longue à veiller sur leur troupeau de moutons, certains bergers ont été dérangés par une annonce bien particulière. C’était l’annonce d’une grande joie venant du ciel. En fait un ange leur apparaît pour leur annoncer la bonne nouvelle d’une grande joie. Un peu comme si le ciel s’était rompu et que le rideau des cieux s’était partiellement ouvert pendant cette nuit pour leur permettre de voir ce qui se passait là-haut. Et, ce qu’ils ont vu et entendu… c’était la joie!

Qu’on vu ces berger? Qu’on-t-il entendu…?

Mais l’ange leur dit: Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie: c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez: vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant: Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il aime!

 Luc 2:10-14 (Nouvelle édition de Genève 1979)

Au ciel, c’est la joie parce que Dieu s’y trouve. Lui-même existe éternellement dans une joie infinie qui n’est pas conditionnée par les événements. Il est dans la joie et c’est une grande joie. Cette joie est pure, inaltérable, merveilleuse et éternelle. Les anges chantent constamment dans la joie de Dieu, la joie trouvée dans la gloire de Dieu et la paix qu’il désire avec ses créatures.

Ce Dieu de joie infinie et éternelle nous voit aussi dans notre misère et dans sa grande compassion, il désire profondément que nous prenions part avec lui à sa joie… mais ça ne nous est pas possible. On le ressent bien. Je vous parle de Dieu… et vous avez probablement envie d’arrêter de lire… de cliquer sur le petit x de l’onglet de votre navigateur pour fermer la fenêtre. Oui, il y a quelque chose en nous qui fait qu’on n’arrive pas à trouver notre joie en Dieu. Et on continue de tenter de trouver la joie partout ailleurs. Et, pourquoi cette joie nous est-elle si étrangère? Peut-être que finalement, il y a quelque chose qui doit être profondément changée en nous pour que nous soyons capable de désirer la joie qui vient de Dieu. Ce fait indique à quel point nous avons besoin d’être délivrés.

Alors, Dieu est venu… et c’est la grande joie du ciel que les anges ont annoncé aux bergers. Dieu est venu en prenant la forme d’un homme… il est né, oui un bébé, dans une étable. C’est Jésus, Emmanuel, Dieu avec nous. Il est venu pour nous délivrer de ce qui nous empêche de trouver notre joie en Dieu. Jésus est venu vivre notre vie, nos luttes, nos faiblesses… il nous comprend. Il est surtout venu mourir notre mort pour satisfaire la justice de Dieu… justice qui nous déclare coupable. Le reflet de cette culpabilité est notre propre sentiment de culpabilité… c’est l’expression de ce sens de justice qui est en nous parce que nous avons été créés à l’image de Dieu. Ce sentiment de culpabilité nous parle au travers des regrets que nous éprouvons fréquemment. Mais, Jésus est venu payer la peine de mes fautes pour que par la foi en lui je sois pardonné… sans devoir faire quelques actions de pénitences que ce soit pour l’obtenir. Dieu nous donne son pardon lorsque nous décidons de croire que Jésus a porté la peine de nos fautes… wow, quelle délivrance! Cette délivrance de ma culpabilité, ce pardon me permet de connaître la joie avec Dieu. Libéré, oui je le suis par la foi en Jésus! Et finalement, ce pardon me transforme pour me rendre capable d’aimer Dieu et de trouver ma joie en lui.

« Dieu ne veut pas le ciel sans toi, alors Jésus est venu… (Hillsong) »

Il y a une chanson qui me touche profondément dans laquelle on y retrouve ces paroles: « Tu n’as pas voulu le ciel sans nous, alors Jésus tu es venu« .

Cet élan de Dieu à venir vers nous pour nous délivrer afin qu’on participe à nouveau à sa joie… rempli aussi le ciel de la joie de Dieu (alors que le ciel est déjà rempli de la joie de Dieu). C’est la bonne nouvelle que l’ange a annoncé aux bergers. C’est une bonne nouvelle parce que c’est l’annonce d’une délivrance… Dieu vient nous secourir.

Alors, au lieu de poursuivre ta quête de la joie… pourquoi ne pas simplement accueillir la joie du ciel en choisissant de croire en Jésus. Pourquoi ne pas simplement croire que Jésus est venu pour te délivrer de ce qui t’empêche de jouir pleinement de la joie pour laquelle Dieu t’a créé, celle qui vient de lui, celle d’être avec lui… même au travers des difficultés de cette vie? Pourquoi ne pas simplement considérer Jésus, ce bébé… qui est venu mourir pour porter la peine de tes fautes… parce que Dieu désire vivement t’avoir au ciel avec lui pour partager avec toi sa joie pour l’éternité et il désire que tu puisses dès aujourd’hui jouir de cette grande joie. Pourquoi ne pas prier et demander ceci (en passant, cette prière me fait vivre à chaque jour) :

« Jésus change mon coeur pour que je puisse embrasser la joie qui vient de toi… Je veux me détourner de cette façon de vivre où je cherche ma joie partout sauf en toi. Je te demande de changer mon coeur et mes affections pour qu’enfin je trouve ma joie qu’en toi. Je veux croire que tu es celui qui est venu sur terre pour me délivrer de ce qui m’empêche de connaître la vraie joie, la joie du ciel dont j’ai tant besoin. Je veux accepter par la foi que c’est pour moi que tu es venu mourir sur la croix pour que je puisse recevoir le pardon et la délivrance de mes péchés et vivre heureux, pardonné et transformé, avec la joie de te connaître.

Merci Jésus! Amen! »

Nous sommes un groupe de croyants dans le comté de Portneuf (Québec, Canada) qui nous rencontrons pour trouver un réconfort ensemble dans l'amour de Jésus. C'est là que nous trouvons le repos dans un monde fort agité. Nous réfléchissons ensemble, partageons, posons des questions, cherchons des réponses... Au final, nous voulons célébrer et adorer celui qui nous aime profondément et qui nous l'a parfaitement exprimé, JÉSUS!

Si vous aimeriez discuter avec quelqu'un pour comprendre ce que ces paroles peuvent vouloir dire dans votre propre vie, nous vous invitons à communiquer avec nous.

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