Épuisé… de vivre une religion!

Il n’était certainement pas le seul à avoir expérimenté ce sentiment… épuisé de vivre une religion. C’est le sentiment que nous partage l’auteur J.D. Greear dans l’introduction de son livre « l’Évangile ». Après avoir posé la question à quelques-uns de mes amis, j’ai observé que d’autres l’éprouvaient aussi. Je l’ai moi-même éprouvé… Et, ce sentiment n’est pas juste pour les religieux. En fait, ne quittez pas cette lecture trop vite. Pensez-y… Nous sommes tous religieux! Nous vivons juste une religion différente les uns des autres… même si vous n’allez pas à l’église le dimanche!

D’où vient ce sentiment?

Ce sentiment d’épuisement est probablement lié à ces obligations que l’on ressent ou que l’on s’impose. Il peut être mêlé à un sentiment de culpabilité lorsqu’on ne les satisfait pas. À quoi peut ressembler ces obligations? C’est une liste de « il faut », ou « il ne faut pas »… des bonnes choses. Comme le dit le dicton populaire, qui peut être contre la vertu? On essaie d’être une bonne personne et de faire de bonnes choses en évitant aussi de faire ce qui est mauvais. On y parvient à peine. On se décourage. On se sent coupable. On se sent jugé parce qu’on en fait jamais assez. On juge peut-être même les autres. On se compare.

On se démène…

Personne n’aime ce sentiment de culpabilité… alors, on veut l’éviter. On pense bien qu’en l’évitant, on va aussi réussir à se soustraire à cet épuisement causé par la religion. Donc, on sacre tout ça au vidange… en se disant : « Moi, je ne veux plus rien avoir à faire avec la religion »… et ce, peu importe la religion, peut-être catholique, protestante, évangélique, etc. On cherche un mode de vie dans lequel on se sent bien… comme par exemple, pratiquer le « lâcher prise », se laisser aller à des petits plaisirs, pratiquer le « vivre et laisser vivre »…

Mais, est-ce qu’on est vraiment arrivé à se soustraire à ce sentiment d’épuisement… même à celui de culpabilité?

Soyons honnêtes… je ne suis pas certain qu’on se sente vraiment mieux. On a probablement réussi à éliminer le joug malsain qu’une sorte de religion nous imposait. Sauf qu’on se retrouve à se faire ses propres règles de vie en cherchant à imposer le moins possible sur les autres… après tout, faut vivre et laisser vivre. Mais il y a toujours ce sentiment de culpabilité avec lequel on discute intérieurement à chaque jour… « j’aurais peut-être dû », « pourquoi telle personne ne me parle plus? »… Bon, il y en a peut-être qui sont plus sensibles que d’autres… Mais, n’en demeure pas moins que c’est à notre tour de nous imposer un joug, un jugement… Et, on découvre que le sentiment de culpabilité est encore bien présent. Et, la culpabilité est un bien mauvais motivateur pour essayer de faire ce qui est bien.

Là où sa se gâche considérablement, c’est lorsqu’il nous arrive des problèmes, des difficultés et des épreuves. Une des premières questions qu’on se pose est : « Qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour que ça m’arrive? ». Si on avait réussit à l’étouffer, cette culpabilité refait surface. Et, ce sentiment nous épuise à nouveau. On s’en sort pas!

Il est où le problème? On est tous religieux!

On pense avec raison que le problème se trouve dans la religion (ou les religions)… Après tout, n’est-il pas vrai qu’elles imposent; qu’elles culpabilisent? Pourtant, n’est-il pas important de nous aimer les uns les autres et d’être une bonne personne? Il me semble que la vie serait terrible si tous se laissaient aller à faire ce qui est mauvais… elle serait même dangereuse. D’ailleurs, Jésus lui-même a dit que la moralité se résume à deux commandements : « aimer Dieu de tout ton coeur et aimer ton prochain comme toi-même ».

Le problème ne trouve pas sa source dans les religions qui portent un nom (catholique, protestant, évangélique…)… En fait, « ...comme Martin Luther l’a souligné, la religion est la condition naturelle du cœur humain. » (Tiré du livre : Évangile: Redécouvrir la puissance révolutionnaire du christianisme, p. 14). Et, c’est bien vrai. On se fait chacun une philosophie de vie. On essaie d’être de bonnes personnes. On a tous un certain sens de moralité. On juge autrui. On se culpabilise… parce que dans notre philosophie de vie, il y a aussi un sens de justice qu’on enfreint « à l’occasion ». On se démène tous. On s’épuise!

Le vrai problème

Le vrai problème c’est que je n’ai pas la force de faire ce qui est bien. Les religions se plaisent souvent à me faire la morale… à me rappeler ce qui est bien, mais elles n’ont pas le pouvoir de me rendre capable de faire le bien, de me changer intérieurement. Surtout lorsqu’on comprend que faire le bien, c’est aimer Dieu de tout son coeur et d’aimer notre prochain comme soi-même. Ça devient impossible de faire ça sans faillir! Honnêtement, j’en ai pas la force!

Le problème est aussi dans le fait qu’on essaye d’être une bonne personne par soi-même. Bien qu’on en ait pas la force et la capacité, on continue d’essayer par soi-même. En fait, il est là le gros problème. On vit sa vie par soi-même et pour soi-même. C’est là le fondement de beaucoup de religion et elles excellent dans l’art de nous pousser dans cette direction-là. C’est de cette façon qu’on s’épuise à essayer de vivre une bonne vie… Sans oublier qu’il y a ce sentiment de culpabilité pour des fautes passées qu’on n’est juste pas capable de résoudre!!!

Alors, quelle est la solution?

C’est là que nous avons besoin d’une bonne nouvelle… Nous sommes tellement mal pris que tout ce que nous avons besoin, c’est d’un Sauveur. Nous avons besoin de quelqu’un qui nous comprend vraiment et qui peut nous délivrer de notre culpabilité et du mauvais en nous. Nous avons besoin d’un Sauveur qui a le pouvoir de nous transformer. Et il s’appelle Jésus!

En continuant ensemble la lecture du livre « L’évangile », nous allons découvrir que cette bonne nouvelle est en fait expliquée dans la Bible. Cette bonne nouvelle c’est Jésus qui est venu pour nous délivrer de la culpabilité et du mauvais en nous. C’est en fait la raison pour laquelle il est venu… et c’est lorsque nous décidons de croire en lui que nous expérimentons le pardon, la joie de vivre, la délivrance de la culpabilité et la délivrance du mauvais en nous.

Bonne lecture!

Nous sommes un groupe de croyants dans le comté de Portneuf (Québec, Canada) qui nous rencontrons pour trouver un réconfort ensemble dans l'amour de Jésus. C'est là que nous trouvons le repos dans un monde fort agité. Nous réfléchissons ensemble, partageons, posons des questions, cherchons des réponses... Au final, nous voulons célébrer et adorer celui qui nous aime profondément et qui nous l'a parfaitement exprimé, JÉSUS!

Si vous aimeriez discuter avec quelqu'un pour comprendre ce que ces paroles peuvent vouloir dire dans votre propre vie, nous vous invitons à communiquer avec nous.

En rappel, voici le plan de lecture guidée pour l’automne 2023… l’invitation est pour tous! Si vous désirez une copie du livre, il est disponible chez http://publicationschretiennes.com

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