Excommunié, Jésus se tourne vers les malheureux pour les délivrer

À Nazareth, petite ville au centre de la Galilée, Jésus était bien connu. C’était là qu’il avait grandit. Sa parenté s’y trouvait. C’était aussi là, parmi les siens, que Jésus a clairement indiqué l’orientation de son ministère. Il est venu pour délivrer les opprimés. Il ne voulait pas assouvir la soif du sensationnalisme. À ceux qui avaient entendu parler de ces miracles qui ont eut lieu dans une autre ville (Capernaüm) et qui désiraient aussi en voir, Jésus leur dit « NON, je ne ferai pas de miracle pour vous ». De toute façon « un prophète n’est pas bien reçu dans sa patrie », leur dit-il. Donc, ça bien mal viré… ses concitoyens l’ont excommunié et ont même essayé de le tuer. Jésus a éprouvé le rejet; cette douleur d’être publiquement rejeté et ouvertement désapprouvé par les siens et surtout par la figure d’autorité religieuse et sociale de l’époque (sa synagogue – lieu de prière juif).

Vous pouvez lire le récit en Luc 4:16-44

C’est à ce moment-là que Jésus s’est dirigé vers une ville un peu plus au Nord… Caparnaüm. En fait, une ville où il a accompli la grande majorité de son ministère. Il a guéri plusieurs malades, délivré des personnes possédées d’esprits malins… même on raconte que plusieurs personnes ont apporté leurs amis malades à Jésus. Le texte nous dit que Jésus a posé ses mains sur chacun d’eux pour les guérir. Rappelons-nous que Luc (celui qui écrit l’évangile qui nous relate ces faits) était médecin. Il a pris soin de souligner que Jésus a guéri plusieurs personnes de diverses maladies (toutes les sortes). Peut-être même des maladies que les spécialistes de l’époque n’étaient pas capable de comprendre ou expliquer.

Ces miracles démontrent le compassion et la puissance de Jésus. Il veut et peut ramener à son état normal ce qui a été altéré par le péché.

Qu’est-ce qu’un miracle? On peut dire que c’est un acte surnaturel que nous ne sommes pas capable d’expliquer scientifiquement. On peut aussi dire que c’est « le retour à la normal ». Dans ce que nous lisons en Luc 4:31-44, on observe que Jésus délivre et guérit… Il y a quelque chose en nous qui nous conduit à refuser d’accepter que c’est normal de vivre plusieurs maux… la maladie et ultimement la mort. Et, tout ça est l’expression du mauvais qui fait partie de notre vie. Jésus nous démontre qu’il est plein de compassion et qu’il a la puissance de nous délivrer de tout ça, de ramener à son état normal ce qui, dans cette vie, a été rendu défectueux par le mauvais. Bon, il y a un mal encore plus grand qui se trouve en nous : notre incapacité d’aimer Dieu comme il le mérite et même d’aimer les autres à leur juste valeur. Encore plus fort que tous les regrets que notre conscience exprime, ce mal nous sépare de Dieu. Ce mal nous conduit à vivre pour nous-mêmes. Exprimé de différentes façons, nous sommes tous mauvais. C’est finalement de ce grand mal que Jésus veut nous délivrer. Nous savons de façon innée qu’il est inacceptable qu’une action injuste qui cause dommage à autrui ne demeure sans conséquence. Un juge aurait tord de laisser aller libre celui qui a tué sans scrupule un jeune enfant. Avec raison, le papa de cet enfant crierait à l’injustice! Comment toutes nos fautes devant un Dieu parfait peuvent-elles demeurées impunies? C’est là que nous sommes forcés de regarder à Jésus, lui parfait, est mort pour porter notre sentence. Ainsi, en mettant notre foi en lui, nous recevons le pardon de Dieu. C’est comme ça que Dieu délivre notre conscience pour trouver le repos en lui. C’est comme ça que Dieu nous délivre du mauvais qui nous empêche de l’aimer. C’est comme ça que Dieu commence à nous transformer pour devenir une personne qui vit en harmonie avec lui et qui fait briller son amour autour d’elle. C’est le plus grand des miracles!!!

N’est-ce pas ce que nous lisons dans ce texte :

Il [en faisant référence à Jésus] était méprisé, abandonné des hommes, un homme de douleur habitué à la souffrance. Oui, il était semblable à ceux devant lesquels on détourne les yeux. Il était méprisé, et nous n’avons fait de lui aucun cas. Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé, et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui, alors que nous pensions que Dieu l’avait puni, frappé et humilié. Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé, c’est pour nos fautes qu’il a été brisé. Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.

 La Bible du Semeur (Ésaïe 53:3-5). (2000). Biblica.

Vous pouvez écouter cet enseignement dans son intégralité en suivant le lien Youtube ci-dessous. Vous noterez l'ambiance familiale... ne soyez donc pas trop critique sur le décor...

Nous sommes un groupe de croyants dans le comté de Portneuf (Québec, Canada) qui nous rencontrons pour trouver un réconfort ensemble dans l'amour de Jésus. C'est là que nous trouvons le repos dans un monde fort agité. Nous réfléchissons ensemble, partageons, posons des questions, cherchons des réponses... Au final, nous voulons célébrer et adorer celui qui nous aime profondément et qui nous l'a parfaitement exprimé, JÉSUS!

Si vous aimeriez discuter avec quelqu'un pour comprendre ce que ces paroles peuvent vouloir dire dans votre propre vie, nous vous invitons à communiquer avec nous.

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